

🧾 Indemnités journalières maladie : conditions, calcul et versement
Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur les indemnités journalières maladie : conditions d’ouverture des droits, méthode de calcul et modalités de versement par l’Assurance Maladie en 2025.
🛑 Quelles sont les conditions pour percevoir des indemnités journalières maladie ?
Les droits aux indemnités journalières dépendent de la durée de l’arrêt de travail et de l’activité antérieure du salarié.
🔹 Pour un arrêt maladie de moins de 6 mois
Le salarié doit avoir :
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travaillé au moins 150 heures au cours des 3 derniers mois ; ou
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cotisé sur 1 015 fois le Smic horaire brut au cours des 6 mois précédents.
👉 Exemple : Pour un arrêt débutant le 1er novembre 2024, cela correspond à un salaire de 12 058,20 € entre mai et octobre 2024.
En cas d’emploi saisonnier ou discontinu :
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avoir travaillé 600 heures ou
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perçu 2 030 fois le Smic horaire brut sur les 12 derniers mois.
🔹 Pour un arrêt de plus de 6 mois
Le salarié doit :
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être immatriculé à la Sécurité sociale depuis au moins 12 mois ;
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avoir travaillé 600 heures ou cotisé sur 2 030 fois le Smic horaire sur les 12 derniers mois.
👉 Exemple : Pour un congé prolongé au-delà du 31 octobre 2024, la rémunération de mai 2023 à avril 2024 doit être au moins égale à 23 385,60 €.
💰 Comment est calculée l’indemnité journalière maladie ?
L’indemnité journalière est égale à 50 % du salaire journalier de base, calculé sur la moyenne des salaires bruts :
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des 3 derniers mois avant l’arrêt (emploi régulier) ;
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des 12 derniers mois (emploi discontinu ou saisonnier).
💡 Plafond maximal au 1er avril 2025 : 41,47 € par jour.
📆 Quelles sont les modalités de versement ?
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Périodicité : tous les 14 jours par la CPAM.
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Délai de carence : 3 jours (non indemnisés), sauf exceptions (accident du travail, maternité, etc.).
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Subrogation possible si l’employeur perçoit les IJ à la place du salarié.
⏳ Limite : 360 indemnités journalières sur 3 années consécutives.
⚠️ Ce qui change depuis septembre 2024
Les périodes non prescrites entre deux arrêts de travail ne sont plus indemnisées, même si elles sont courtes (moins de 3 jours). Cette règle s’applique désormais aux salariés, comme c’était déjà le cas pour les indépendants et les arrêts AT/MP.
